Le tournage du clip de Lacrim et Booba interrompu par la BAC

Le tournage du clip de Lacrim et Booba, Oh bah oui, à Aulnay-sous-Bois, a été interrompu par la police, faute d’autorisation.

Un tournage dispersé par des grenades lacrymogènes. Voilà de quoi entretenir la légende de Booba et Lacrim. Le tournage sauvage du clip de Oh bah oui, extrait de l’album de Lacrim, Force et Honneur, à Aulnay-sous-Bois le 21 mai dernier a ainsi été interrompu par l’arrivée de la Brigade anti-criminalité.

Environ 150 personnes s’étaient massées pour tenter d’apercevoir les deux rappeurs, et les forces de l’ordre ont été accueillies par des jets de projectiles, indique Le Parisien. Les policiers se sont servi de grenades lacrymogènes pour disperser la petite foule et mettre un terme au tournage. Le morceau Oh bah oui est extrait du dernier album de Lacrim, Force et honneur. Le rappeur joue également dans une websérie du même nom, inspirée de sa vie. Au cours de sa carrière, il a multiplié les collaborations avec d’autres rappeurs  comme Jul, Seth Gueko, Gradur, Rhoff ou Kaaris. Sur son dernier album il chante avec Booba, mais aussi SCH et Walid Sevran.

Délit d’entrave à la circulation

Récemment, le rappeur Fianso a, lui aussi, fait l’expérience des clips sauvages. Le 6 avril dernier, il a ainsi totalement bloqué l’autoroute A3, sans en avoir demandé l’autorisation, pour les besoins d’un clip. Interpellé, il avait été remis en liberté après un passage en garde à vue. Il sera d’ailleurs jugé le 13 juin prochain pour « délit d’entrave à la circulation ». Cela ne l’a pas empêché de récidiver fin avril, avec le tournage d’un autre clip sauvage, à Aulnay-sous-Bois, celui de Pégase, autre titre extrait de son nouvel album Bandit saleté.